Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 19:30

Derrière ces 3 petites lettres se cachent un concept inventé par Microsoft et intégré par l'INSEEC comme outil pédagogique depuis quelques années:
le "Career Ready Box".

- "Career", car le but est de me permettre d'amorcer rapidement ma carrière dans la communication et de m'installer dans une dynamique professionnelle dès ma sortie de l'INSEEC.
- "Ready", car le principe est de prouver par des preuves concrètes (dont ce blog fait partie...) ma capacité à assumer dès à présent les tâches et responsabilités  pour lesquelles j'ai été formée. Il s'agit donc de montrer que je suis d'ores et déjà  "opérationnelle" , c'est-à-dire prête à intégrer le monde du travail (si, si, je vous assure!) en détaillant les différentes actions que j'ai réalisées (rencontres, salons, lectures etc...)
- "Box"... car je vais rassembler toutes les  précieuses preuves que j'aurais recoltées dans une boîte que l'on m'a confiée à la rentrée... une "box" un peu magique donc, puisque tel un sésame, elle doit m'ouvrir les portes de la réussite!

En somme, le CRB est pour moi le moyen de mettre en valeur les (nombreuses) compétences que j'ai acquises à l'issue de ce Master 2 en communication et publicité... et puis une manière intelligente de remplir utilement mes vacances... en attendant les résultats des partiels!

Par Marlène Bouvier - Publié dans : CRB Mode d'emploi
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 16:53

Autre livre important, le "Communicator" se place du point de vue de l'entreprise, ce qui est utile quand on veut travailler chez l'annonceur, mais qui peut aussi intéresser les futurs "chefs de projets"  en agence, ne serait-ce que pour comprendre les préoccupations de leurs clients. Bref, un bon complément du "Pentacom", qui m'a notamment servi dans l'élaboration du projet professionne, en précisant la démarche à suivre dans le choix d'une agence.

Communicator, M.H. WESTPHALEN, Dunod

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Lectures
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 16:38

Incontournable, cette "bible" de l'étudiant en communication se consulte pour approfondir ou compléter les cours. On peut aussi lire d'une traite les 600 pages, mais personnellement, je préfère le déguster par petites touches, en fonction de mes besoins... Très pratiques, les résumés en fin de chapitre permettent de se recentrer sur les notions essentielles, quand son attention s'est un peu éparpillée au fil des chiffres et des (nombreux) exemples. Ce livre m'a été particulièrement utile dans mon projet professionnel par son chapitre "relations publiques, relations presse, lobbying", car celui-ci reste encore une pratique de communication assez obscure et peu enseignée.

"Pentacom", P. MALAVAL & J.M. DECAUDIN, Pearson Education

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Lectures
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 16:19

Voici un petit bouquin qui présente le marketing de manière synthétique et claire. Un bon outil qui s'appuye sur des exemples pratiques et permet d'avoir une vision globale de la matière, et qui montre son rôle au sein de l'entreprise, en alnt de la communication et de la publicité. Idéal pour réviser les principales notions abordées en cours!  
"Le Marketing", S. PIHIER & J. CLAIR, coll. Repères pratiques, éd. Nathan

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Lectures
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Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /Août /2008 23:56
Dans l'esprit "fluctuat nec mergitur", voici une autre idée de créa... dans un dossier que j'ai présenté avec Charlotte LE PIOUFFE et Lin YUAN.
Par Marlène Bouvier - Publié dans : Réalisations
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Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /Août /2008 23:27

Au chapitre "recommation d'agence fictive", voici un autre projet de créa pour une banque qui a eu de petits problèmes de communication (entre autres!). Parce qu'un coup de pouce, ce n 'est pas toujours suffisant...

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Réalisations
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Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /Août /2008 23:18

 

Projet de campagne (fictive) pour l’INPES sur le « dysfonctionnement érectile »

 

- Recommandation présentée avec Pierre BARBEROT, Charlotte LE PIOUFFE et Lin YUAN-

 

Projet de scénario pour le spot :

 

SEQUENCE 1 Appartement INTERIEUR/ JOUR

 

Jean rentre du travail.

Une valise trône devant la porte d’entrée.
Jean la regarde, l’air intrigué.

 

JEAN

Chouchou ?Mmmhhh… Y a du voyage surprise dans l’air….   Chouchou ?

 

Alexandra déboule, traînant un sac un dos débordant de vêtements et une énorme valise.

 

ALEXANDRA

Jean,  tu tombes bien : je te quitte!

 

Le visage de Jean se décompose.

La porte claque.
Jean reste les bras ballants.

 

VOI X OFF

Comment en sont-ils arrivés là ?

6 mois plus tôt…

 

 

SEQUENCE 2 Salle de bain INTERIEUR/ JOUR

 

Alexandra enlace Jean qui est en train de dénouer sa cravate

 

ALEX

On a passé une bonne soirée, hein, Loulou ?

 

JEAN

Ouais…

 

ALEX

Moi, ça me dirait bien de la prolonger…

 

Elle se montre plus entreprenante. Jean la repousse doucement.

 

JEAN

Pas ce soir, Chouchou…

 

ALEX

Mais ça fait longtemps, Loulou…

 

JEAN

Mais moi je suis crevé, là…

 

Alexandra  enlève ses boucles d’oreilles.

 

ALEXANDRA (l’air innocent)

Jean, comment tu la trouves, la nouvelle copine de Rémy ?

 

                               JEAN

                               Bien…

 

ALEXANDRA

Elle est drôle…

 

                              JEAN

                              Ouais…

 

ALEX

Et puis elle a l’air cultivé…

 

                              JEAN

                              Ouais, c’est vrai.

                       

ALEXANDRA

En plus, elle est super mignonne, non ?

 

JEAN (les yeux brillants)

Ah ouais !

 

ALEX (très énervée)

Je parie qu’avec elle, tu ne serais pas trop crevé!!!!!

 

VOI X OF
               Et 6 mois plus tôt, le début de la fin...
 

        

Séquence 3 Chambre INTERIEUR/ SOIR

 

Jean et Alexandra sont de chaque côté du lit, gênés.

 

                              ALEX (doucement)

                             Tu sais Loulou, c’est pas grave…

 

                             JEAN

                             Je suis désolé… Pourtant, j’en avais très envie…

 

                             ALEXANDRA

                             C’est pas grave… Ça doit être la fatigue… ça va passer…

 

Elle lui caresse les cheveux.

 

                             VOIX OFF
                             Une panne qui se prolonge ? Des traitements existent. Parlez-en…
                             N’attendez pas que ça casse…

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Réalisations
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Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 13:41

A première vue, le spot pourrait sembler s’inscrire dans la lignée du Livre de la Jungle : des animaux qui dansent au milieu d’une île luxuriante, ça évoque forcément les personnages de Disney et les films pour enfants.

Et si l’on peut s’interroger sur la présence d’ours ou de pingouins en milieu tropical, ce ne sera pas la première fois qu’on constate une approximation zoologique de la part des auteurs, de toute façon, la musique est trop entraînante pour nous attarder sur ce genre de détail…

Mais lorsque les pieuvres ( !) entament un lapdance suggestif sur des barres tombées de nulle part, un doute surgit, l’impression de ne plus être dans une comédie musicale pour enfants mais dans un show érotique…

Car, à y regarder de plus près, la gestuelle de l’ours s’inscrit plus dans la lignée d’un Rocco Siffredi que dans celle d’un Baloo… Et que dire des zèbres féminisés au décolleté provoquant qui chevauchent les bouteilles de la célèbre boisson, ou de la biche qui cambre les reins pour recevoir en pleine poitrine une grosse giclée du liquide jaune ? Même pour quelqu’un qui n’y connaît pas grand chose en matière de pornographie, les allusions sont frappantes… et l’image d’Orangina d'autant plus trouble…

Car, au fond, qui vise exactement les auteurs de ce porno-show animalier ? Dans la mesure où les figures de la biche et de l’ours appartiennent à l’univers des contes pour enfants, ce détournement d’image a de quoi surprendre, voire choquer… Surtout quand on sait que les publicitaires ont déclaré avoir pour cible les mères de famille.
Quelque chose a dû m’échapper dans la logique de la petite bouteille ronde.
Mais peut-être ne serais-je en mesure de la comprendre que lorsque je ferai partie de la cible…
Suffirait-il que j’aie un enfant pour apprécier la publicité d’Orangina ?
Pas sûr!

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Réflexions
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Mardi 18 mars 2008 2 18 /03 /Mars /2008 17:31
Il y a deux semaines, on avait pu l’entendre dans l’émission « revu et corrigé » de Paul Amar. Au téléphone, Chantal Sébire avait expliqué pourquoi elle en était arrivée à demander au Président de la République le droit de mourir dans la dignité.
J’avoue qu’avant d’entendre ce témoignage, j’étais plutôt réticente à une légalisation de l’euthanasie. Plutôt que d’autoriser le suicide assisté, il me semblait surtout essentiel de permettre aux personnes atteintes de maladies incurables de pouvoir vivre le peu de temps qu’il leur restait dans la dignité. De tout faire pour les soulager de leurs souffrances. Ce qui semblait être l’esprit de l’actuelle législation, qui s’oppose à l’acharnement thérapeutique et autorise l’euthanasie passive.
 
Or, la situation de cette femme dépasse ce qu’on pouvait imaginer de pire…
A cinquante-deux ans, Chantal Sébire lutte depuis sept ans contre une tumeur incurable qui lui ronge progressivement le visage, sans que sa douleur puisse être atténuée, car elle souffre d’un terrain allergique qui rend impossible l’administration de morphine. Les médecins n’ayant plus aucun recours pour la soulager, il ne lui reste plus qu’à attendre la mort, c’est-à-dire d’être totalement dévorée par le cancer (ou par une rupture d’anévrisme) et à continuer de se frapper la tête contre les murs, quand la souffrance devient trop intolérable. De toute façon, comme on le lui a déjà dit, « elle devrait être morte de puis longtemps… »
Je pensais qu’il n’y avait que dans les films qu’on trouvait de telles atrocités, dignes du mythe de  Prométhée, enchaîné au Mont Caucase, dont le foie était chaque jour dévoré par un aigle…
Mais la réalité dépasse parfois la fiction.
C’est ainsi qu’on peut entendre une femme de cinquante-deux ans raconter que la prochaine étape pour elle était d’attendre que son œil tombe…
Et qu’elle avait jusqu’à présent refusé l’idée du suicide parce qu’elle voulait que ses enfants garde d’elle l’image d’une femme qui se bat…
 
Hier,la décision de justice est tombée, implacable.
Au lieu de permettre à Chantal Sébire de s’éteindre rapidement entourée de ses proches, la société française ne lui propose qu’une cruelle alternative : celle d’être plongée dans un coma artificiel (dont personne ne peut vraiment certifier qu’il n’est pas douloureux) et de dépérir à petit feu, lentement, jusqu’à la mort, qui surviendra peut-être une nuit, dans la solitude d’une chambre d’hôpital, loin de ceux qu’elle aime…
En France, si on s’interdit de donner la mort, on ne s’interdit donc pas de laisser ses citoyens souffrir inutilement.
Car n’est-ce pas tout simplement faire de cette femme une morte-vivante que de la laisser mourir ainsi?
Et puisque les médecins ne peuvent rien pour la guérir ni la soulager, leur rôle ne serait-il pas simplement d’éviter cette lente agonie, qui ne manquera pas d’ajouter au traumatisme de ses enfants ?
Et si l’on ne peut légaliser l’euthanasie par peur d’éventuelles dérives, ne peut-on pas octroyer à Chantal Sébire une sorte d’exception, sur le modèle de la grâce présidentielle ?
Entre toutes les issues fatales qui l’attendent immanquablement, lui permettre juste de choisir la moins atroce…
Lui donner cette toute petite liberté. Par fraternité.
Car si l’égalité fait partie de notre devise nationale, elle ne doit pas exclure de s’attacher aux cas particuliers. Puisqu’il s’agit de faire preuve d’un peu plus d’humanité.
 
On achève bien les chevaux…
Par Marlène Bouvier - Publié dans : Réflexions
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 18:23

(le 3 mars 2008)

Ce n'est pas parce que je ne suis qu'étudiante en communication que je n'ai pas d'avis en la matière.
A une époque où l'on parle de communication à tout va, où politique et people se mêlent allègrement, où chacun y va de sa petite analyse, pourquoi me priverais-je du plaisir de donner mon avis?
D'autant que l'INSEEC que je viens d'intégrer nous "recommande" de créer notre propre blog...

Donc, puisqu'il faut bien commencer à fournir ces fameuses pages et  puisque j'espère devenir bientôt une professionnelle de la communication, autant y aller franchement et mettre sa modestie de côté pour se glisser dans la peau du conseiller en communication de dl'Elysée. Rien que ça.
Je ne sais pas dans quel état se trouve le réel tenant du titre (à supposer qu'il y ait encore un co-pilote dans l'avion présidentiel...), mais il ne doit pas être très frais. Après les lauriers de 2007, 2008 prend des allures de désastre. Inutile d'énumérer tous les épisodes de la série "comment faire (encore) chuter sa côte de popularité" à laquelle Nicolas Sarkosy semble s'être abonné, je me contenterais de revenir sur l'un de ces derniers épisodes, à savoir la visite de l'Usine Vuitton.
Une visite particulièrement épineuse à gérer pour un conseiller en communication qui souhaite redonner du Président une image d'homme proche du peuple (ou du moins, de ses préoccupations!)
Une visite en forme de "cul de sac" qu'il aurait sans doute mieux valu éviter.
Car s'il est utile de voir Nicolas Sarkozy serrer les mains des ouvrières de Saint Pourçain sur Sioule en leur posant des questions sur leur travail et leurs éventuelles doléances, que faire du luxueux cadeau qui allait immanquablement clôturer la visite du chef de l'état et le faire aussitôt retomber dans l'étiquette "bling-bling" dont on voulait justement le débarrasser?
Essayer de détourner l'attention générale sur l'aspect "nouveau couple" en parlant de Carla, comme le Président sait si bien faire? On a déjà pu constater la contre-productivité de cette solution... D'autant plus choquante quand on sait la fortune de la première dame de France. Ce serait favoriser le sentiment général qu'on ne donne qu'aux riches... Très loin de la nouvelle image qu'on souhaite donner. A l'opposé même!

Si j'avais été conseillère à l'Elysée, entre deux prises de Prozac, j'aurais insister auprès de mon patron pour le prévenir sur les risques de cette visite. Et je lui aurais proposé deux options pour régler le problème que la réception de l'encombrant cadeau allait automatiquement poser:
- Soit il se débarrasse immédiatement du sac Vuitton en l'offrant à sa ministre accompagnatrice, Christine Lagarde, pour minimiser les dégâts (son image à elle étant de tout façon irrécupérable!)
- Soit le Président joue les grands princes et propose d'offrir le sac à la doyenne de l'usine, pour la récompenser de son travail (et lui donner un "plus" qu'elle ne pourra jamais s'offrir!)
De quoi susciter les jalousies et semer la jalousie au sein de l'usine, me direz-vous?
De quoi surtout redorer une image de marque bien ternie.
Et que faire des conventions qui veulent qu'on ne peut offrir un cadeau qu'on vient de recevoir, me rétorquerez-vous?
Je vous répondrai que Nicolas Sarkozy a déjà  largement prouvé qu'il n'avait pas peur de les dépasser.
Et que la fin justifie les moyens lorsque la cause est bonne....

Mais alors, que répondre à une épouse qui attendait impatiemment son petit sac Vuitton? Que la raison d'état exige de tels sacrifices.
Et s'il sagit s'éviter un incident amoureux diplomatique, on pourra demander au chauffeur de s'arrêter sur les Champs Elysées avant de regagner le palais conjugal, histoire de ne pas rentrer les mains vides... et de relancer l'économie française! 
La visite de l'usine Vuitton aurait ainsi pu être l'occasion de se racheter une image de marque, pour enfin sortir d'un cul de sac médiatico-politique et peut-être même stopper la courbe descendante des sondages...

 

Par Marlène Bouvier - Publié dans : Réflexions
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